Ce serait p't'etre ben celui-là.
Vous connaissez tous (ou si vous ne connaissez pas, c'est que franchement… franchement.) le film de Jacques yves cousteau "la belle et l'abysse". Non, la bille et la bete… non non, la belle et la b… NOOOON.
La belle et la bete… et ce n'est pas cousteau, mais Jean Cocteau, le petit copain de Fandor alias le capitan, alias Jean Marais.

b000005j2y.01.lzzzzzzzLa belle et la bête, donc magnifique conte de madame Leprince de Beaumont, dont Cocteau tira un non moins magnifique film en 1946.
Ce que l'on sait moins, c'est que la Belle et la Bête est aussi un opera du grand Philip Glass, compositeur contemporain spécialisé dans les musiques répétitives, mais pas vraiment comique troupier.
L'originalité de cet opéra provient de son  total respect, à la virgule prés (non pas celle-là, l'autre à côté), des textes du film de cocteau.
Le résultat, qui peut paraître surprenant aux premier et deuxième raborts, est incroyablement lyrique, totalement envoutant (enfin pour ceux qui aiment philip glass… si votre truc c'est la java bleu ou le parking des anges, c'est pas sûr que vous appréciiez l'audition du susdit opéra…oulala, je vais encore me faire des amis…) : si les dialogues paraissent incompréhensible à la première audition, il faut admettre que la vingtième ou vingt et unième vous permet de comprendre toute l'histoire, et de l'apprécier à sa juste valeur… ajouter à cela le fait que le texte soit en français, chose peu courante dans un opéra, et vous vous réserverez de pur moment de bonheur en écoutant Gregory Purnhagen, John Kuether, ou encore Zheng zhou nous contant l'histoire du magnifique, du miroir, ou du chateau de la bete.
Plus j'y pense, plus je me dit que sur une ile déserte, j'aurais du mal à choisir entre ça et NIck Drake…


Finalement, je prendrais le ipod !!!