Ce jour, moi Président bien aimé de ce beau pays qu'est la France, où le coq roucoule paisiblement, où la vache rit, et où le hérisson, sous son manteau de pics, ne peut que faire Sprotchplaff, sous le poids de l'industrie française pneumatique ; industrie qui, du haut de sa superbe, ne peut que mépriser les attaques perfides d'une mondialisation galopante où l'homme n'est plus qu'un pion sur le grand échiquier de la politique internationale, et où, s'il ne fait pas attention, il va se faire prendre sa dame par la tour, la salope.

image003Donc, Moi, Président, avons décidé ce jour, et après consultation des divers membres turgescents du gouvernement, ce matin, en rentrant de l'école, qu'à la liste des personnalités dites "artistiques" condamnées à la peine capitale, viendrait s'ajouter le nom de Michel Sardou, qui pour une fois, aura une bonne raison de se plaindre, ce gros con.



Parallèlement, et à la demande du peuple français, qui est un bon peuple, surtout au printemps quand il porte des mini-jupes et des décolletés, nous avons décidé de suspendre jusqu'a nouvel ordre l'éxécution du Sieur Biolay, à la condition que celui-ci se tienne à la disposition de la justice, afin de pourvoir à celle-ci lorsqu'elle le desirera. Monsieur Biolay sera donc Bourreau de l'état et exécutera ses petits camarades à coups de concert de 3 h… insoutenable.


Dont Acte.

Sinon, souverain et tranquille, ça va.